La prévention ne doit plus être une réaction, mais une anticipation !

C’est la rentrée pour de nombreux·ses agent·es à Saint-Herblain qui retrouvent le chemin du travail.
Nous souhaitons à chacune et chacun une reprise la plus sereine possible. Après un printemps et un été marqués par des épisodes de canicule à répétition, vous êtes nombreux·euses à reprendre le travail avec des organismes encore éprouvés. Cette rentrée doit être synonyme de sécurité, de santé et de conditions de travail dignes. C’est le minimum que l’on puisse attendre lorsque l’on exerce une mission de service public.
Pourtant, l’été 2026 a une nouvelle fois rappelé une évidence : la canicule n’est plus un phénomène exceptionnel. Elle est devenue un risque professionnel majeur. Dans les écoles, les crèches, les ateliers, dans les bibliothèques, les gymnases, les piscines, dans les bureaux ou sur le terrain, vous avez travaillé dans des conditions trop éprouvantes. Derrière les bulletins météo, il y a une réalité humaine : des femmes et des hommes qui continuent d’assurer le service public, parfois au détriment de leur santé.
La Ville a engagé des actions c’est indéniable, mais elles restent insuffisantes face à des températures qui mettent en danger la santé des agent·es. Dès les premières chaleurs du mois de mai, nous savions que d’autres épisodes allaient suivre. Nous étions prévenus. Pourtant, nous n’étions toujours pas prêts.
Face à cette situation, SUD a été la seule organisation syndicale à demander, dans l’attente de solutions pérennes, l’installation de systèmes de climatisation dans les écoles, dans les crèches et dans tous les bâtiments communaux afin de protéger les enfants accueillis comme les agent·es. Parce que protéger la santé n’est pas un confort, c’est une obligation.
L’été touche à sa fin, mais le travail commence maintenant. La Ville dispose de plusieurs mois pour préparer les canicules de 2027. Adapter les bâtiments, investir et anticiper ne peuvent plus attendre.
Le dérèglement climatique est une réalité durable. Les agent·es ne doivent plus subir les canicules : leur protection doit devenir une priorité absolue.
