ET CA CONTINUE…

ET CA CONTINUE…

Aujourd’hui, les organisations syndicales représentatives SUD et CFDT dénoncent :

1) l’indifférence de la collectivité face aux votes des organisations syndicales dans les instances : quand les syndicats ou l’un d’eux votent contre ou s’abstient, l’avis est favorable comme noté sur le flash infos de novembre 2010. Les instances sont seulement des chambres d’enregistrements.

2) le manque de dialogue social entre l’administration et les syndicats : on ne demande jamais l’avis des organisations syndicales, l’administration impose les dates et les dossiers sans nous consulter, le plus important est le planning de certains élus de la collectivité, les syndicats doivent être à la merci de ces derniers. Les organisations syndicales sont demandeuses des groupes de travail mais on refuse régulièrement leur participation considérant que leur présence n’est pas indispensable. Par exemple nous n’avons pas été associés à l’élaboration du règlement intérieur d’hygiène et de sécurité.

Où est notre place ?

3) le passage en force des dossiers comme ceux concernant les critères de promotion interne et d’avancement de grade et encore pire le règlement intérieur d’hygiène et de sécurité où l’administration se donne le droit d’ouvrir les casiers des agents sans que ces derniers ou leurs représentants soient présents. En cas de suspicion, les agents alcoolisés devront souffler dans l’alcootest sous peine de sanction (porte ouverte à la paranoïa et à l’espionite).

Pour la collectivité le plus important est la répression que la prévention.

4) le non respect de leur engagement sur la mise en place des groupes de travail : le 29 novembre, l’administration nous a imposé une réunion le lundi 6 décembre 2010 concernant l’agenda social. Les organisations syndicales avaient pris le soin d’informer l’administration de leur indisponibilité conformément au protocole. Nous avons transmis en juillet un planning détaillé des absences syndicales pour le 2ème semestre 2010. L’administration est indifférente à notre travail. Nous ne refusons pas le dialogue social mais nous avons aussi un travail avec un planning. La collectivité devait programmer une réunion mi octobre puis mi novembre.

De qui se moque-t-on ?

5) l’exercice du droit syndical quand les agents sont en horaires atypiques. Par exemple, un agent travaillant de 16h à 23h, toutes les réunions en rapport avec le syndicat de 8h à 16h seront considérées comme du bénévolat. Lors des discutions pour le protocole, ce problématique avait été soulevé et il avait été répondu qu’il n’était pas acceptable qu’un agent travaille de 8h à 23h.

C’est de la mesquinerie, pire encore, de l’indifférence vis-à-vis des organisations syndicales. Face aux enjeux qui se présentent aujourd’hui, nous refusons la répression anti-syndicale. La collectivité et l’administration mettent tout en œuvre pour décourager les syndicats. Le protocole n’a rien changé. Pour l’administration le plus important est d’afficher qu’elle a mis à disposition du matériel aux syndicats.

Certains veulent régler leur compte !

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